Des nouvelles d'Anne-Sophie Guénéguès

Des nouvelles d'Anne-Sophie Guénéguès

Un deuxième essai : La Philosophie ou les armes, des avis...

Voilà ! Le deuxième tome de la trilogie dont le premier titre était La Raison des cloches ou l'arborescence d'une conscience est paru : il s'intitule La Philosophie ou les armes, et c'est toujours l'œuvre de Franck Leblond.
Anne-Sophie Guénéguès l'a accompagné dans l'élaboration de cet essai, qui fait le point, trois ans après le premier opus, sur l'avancement des engagements écologiques et politiques de Franck, sur son positionnement par rapport à sa pathologie (la schizophrénie) et les éléments positifs ou moins positifs qui sont intervenus ces dernières années.
Des constats, des analyses, des solutions, des propositions, des idées, toute une philosophie...
Un livre comme une arme pour la défendre.




Quatrième de couverture :

Dans La Raison des cloches, je vous avouais que j'étais comme ça, un schizophrène en quête de stabilisation et d'intégration professionnelle, un militant qui rêvait de changer les choses, un homme avec ses envies et ses utopies. Du temps a passé, avec son lot de galères, avec ses rencontres, ses apprentissages : des milliers de mots écrits, des centaines de coups de téléphone, des dizaines de coups de gueule, une poignée de réalisations, un nouveau livre. Dans celui-ci, j'affirme la nécessité de mener plus loin les débats en avançant quelques esquisses de solutions, même pas si chères, pas si complexes et moins périlleuses que la belle galère dans laquelle nous sommes et avec laquelle nos élites voudraient encore faire du ski nautique. Loin du pathos, j'ébauche les pistes pour une transition de nos sociétés ; la pensée écologiste balise des chemins de traverse, sans chercher à en faire des autoroutes, elle vous convie à une balade dans un avenir autre (pendant que je m'interroge sur la place à y occuper). Demain ? Tous concernés. Tous responsables.

À ceux qui préfèrent une présentation orale, Franck Leblond faisait la promotion de son livre sur Hag'FM lundi 13 mai à 14h30. On écoute en cliquant ici !

À commander aux auteurs !
Bonne découverte...

Les avis arrivent :

Après une "Raison des cloches" singulière, émouvante et enthousiasmante à la fois, Franck Leblond reprend la plume pour... la suite. Sa vie, ses insomnies et ses états d'âme sont riches d'enseignement, au-delà des clichés sur la schizophrénie au quotidien. Ses jeux de mots et ses propos, subtils et sincères, parlent au cœur sans détour : on croirait l'avoir en face de soi. Une œuvre réussie, qui fait réfléchir et réagir!

C.L.

Bel ouvrage, tendre poésie, volonté de meilleur !! Nous rêvons d' une planète propre, pas gâchée... avec laquelle nos âmes pourraient s'exprimer tendrement dans la fougue de notre bienveillance passionnée !!

S.B.

Et je me demandais quel genre de magicien tu es pour conjuguer les extrêmes impudiques tout en pudeur utopiste avec tant de pragmatisme passionné, serein. Amoureux de l'amour passager des à-côtés qui, par ta plume, ton engagement, ta patience risqueraient d'être de plus en plus fréquents. Fais gaffe à ça...

S.M.

D'abord j'apprécie, j'apprécie, j'apprécie ton style.
Oui, j'adore cette description rapide, en quelques mots, l'HP. J'ai pensé aussi à la prison. Ensuite la toute puissance du schyzo au milieu de cette société si folle, si arrogante et si sourde, donne souvent l'envie de te dire sans cesse : "Mais ça, ça va ! Tu es guéri !" En tout cas , même si le départ est là, la suite finit par montrer que tout le monde rame un peu. Il me semble que tu maîtrises très bien ton sujet pour un fou. Après, tu me diras, en zonzon, y a aussi des mecs qu'ont l'air complètement normal et qui le sont pas vraiment. Puis y a des mecs qui se font élire, sous-entendu qu'ils sont parfaitement normaux, pour l'ensemble, et quand tu viens mettre un peu plus ton nez au dessus, tu te rends compte qu'il y a des choses pas si nettes que cela. Alors bon !
La cour portugaise, autrefois, tenait absolument à la présence de leurs nains, qui jouaient à longueur de journées, aux "fous". Les monarques avaient compris depuis longtemps que leur présence était fondamentale. Ils servaient en quelque sorte, de "garde-fou". Cela rétablissait l'équilibre du pouvoir. C'est la mission que tu t'es choisie. Chapeau ! Il y en a qui restent chez eux et ne font rien, ou pire, ne peuvent rien faire. Tu me diras que nous ne sommes pas tous égaux. Et loin de moi l'envie de juger, là n'est pas mon propos. Seulement voilà, on n'écrit pas cela sans se foutre des coups de pied au cul tous les jours, sans faire en sorte de traverser la France, parfois avec une jambe de bois. Pour porter la parole. La parole de beaucoup d'autres avec toi.
Oui alors, peut-être cette arche de Noë, qui ne peut sortir du port, prisonnière de blocs de glace. Et de descendre du bateau, et de s'acharner à répondre au téléphone pour retrouver les nôtres malgré les conditions climatiques. Pas question pour toi d'en laisser un de côté.
Et puis j'adooooore cette ponctuation de ton texte par des citations bien choisies. Cela donne de l'air, un temps de repos, une pause bien placée pour survoler des petits points importants. Et puis les développer plus longuement. Et puis hop, on arrête. Plus impressionniste que La Raison des cloches.
La philosophie ou les armes? Joli prénom.
Je n'ai plus qu'à vous féliciter.
Si je me demande un peu de quoi tu as besoin à la fin de cette lecture, je me dis que tu as besoin de considérer être guéri, toi qui gères si bien. Toi qui es tout à fait dans ton rôle quand tu expliques comment tu gères tout cela, alors oui, ta voie est la bonne. Et tu ne t'arrêtes pas là ? Encore des objectifs, un futur avec son lot de merdes et de réussites aussi parfois. Du coup, j'en redemande encore, et j'aimerais bien savoir aussi. Ce serait presque une vengeance que de dire,"voilà ce qui se fait ailleurs, voilà ce que d'autres ne ratent pas dans certains endroits." Et pourquoi ne pas pousser cette utopie à sa vraie définition littéraire (l'île aux esclaves de Marivaux, Candide de Voltaire, le voyage de Bougainville) et finir par décrire vraiment ce qu'est cette nouvelle ville. C'est ce que tu fais bien entendu dans ton programme pour les municipales. mais en petite souris, moi j'aurais bien aimé savoir ce qui est de l'ordre du déjà réalisé, et qu'est ce que ça donne, et ce qui est de l'ordre de l'utopie. Et s'il y a des choses qui sont de l'ordre de l'utopie, pourquoi ? Et qu'est-ce qui manque ? Parce que moi aussi je travaille dans mon coin avec tout un tas d'utopies. Il n'y a pas une discussion sans son lot de rêves. Il n'y a pas de projet sans ces quelques perspectives que l'on lance, et que les autres ne voient pas, ou bien qu'ils ne voient pas comme nous.
Je crois, en effet, qu'il est très judicieux de replacer au centre de nos problématiques, la question de la démocratie. Elle aussi a été placée en HP, et elle n'aime pas non plus. C'est bien chacun de nous qui la plaçons là, avec nos silences, nos petites indifférences et notre politique de la "croissance" du cou de l'autruche. Les gens au boulot ne se parlent plus, ils bossent ! Trop dangereux de parler ! ET puis faut bosser la tête baissée pour que le patron ne pense pas à délocaliser. Je ne sens pas de goût de révolte. Ou alors, elle porte une gueule que je ne lui connais encore pas.

En tous cas, félicitations. C'est un bébé mieux abouti, en même temps qu'aussi beau que l'autre.

Reste droit dans tes bottes, quoi qu'il en soit! D'abord parce que c'est cela qui a aiguisé ma curiosité la première fois, et puis parce que les rencontres successives ont fini par démontrer que derrière l'écrit, il y avait quelqu'un qui est effectivement tout ça. Depuis je ne cesse de penser que d'avoir quelqu'un comme toi dans son entourage reste une grande chance pour beaucoup d'entre nous.

M.M.

La presse en parle : Cf. Ouest France, 26 juillet 2013.


19/04/2013
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